IX Simposio: Músicas antiguas en la universidad Sorbona – París

UNIVERSITÉ DE LA SORBONNE – PARIS
IX SYMPOSIUM
Musique ancienne et transferts culturels: circulation,
métamorphoses et transmission
8 et 9 de juin du 2012
Tema
L´acculturation et l´identité des peuples hispaniques:
Éléments unificateurs de la cultura
(Danses, chants, organologie et coutemes)
Pour Mme Matilde Chaves de Tobar (Col.)
Professeur agrégé - Université de Salamanca - Espagne
Directeur d´Ecole de Musique Hispanique
RÉSUMÉ: Les manifestations culturelles de l’Amérique latine en général et la musique en particulier sont le résultat du syncrétisme des cultures qui y ont convergé à l’époque coloniale (européenne, indienne et noire) du XVIe au XIXe siècle. Les influences que ces manifestations culturelles ont exercé l´une sur l´autre et qui ont permis leur enrichissement réciproque- peuvent être considérées comme une première rencontre, consistant à adapter la musique aux besoins et aux circonstances. Des musiciens préparés, ayant pour destination, les cathédrales les plus importantes comme celles de Santa Fe de Bogota, Lima, Mexico, Quito, Santiago du Chili, entre autres, sont arrivés dans les Indes et des danses populaires telles que les fandangos et bundes, les menuets, les contredanses et les jotas sont dansées par le peuple qui les assimile à sa culture. Lorsque les indigènes intègrent des éléments musicaux et rythmiques empruntés aux contributions européennes et africaines à ses expressions, de nouvelles musiques surgissent nées d’un métissage - où des éléments de l’un ou de l’autre versant prédominent selon leur zone d’origine- qui donne lieu à une nouvelle identité.
Resumen: Las manifestaciones culturales de Hispanoamérica y en especial las musicales, son el fruto de la sincretización de las culturas que ahí confluyeron en épocas virreinales (europea, indígena y la negra) desde el siglo XVI al XIX. Las influencias que unas y otras manifestaciones culturales recibieron recíprocamente, y que permitieron el enriquecimiento de las mismas, puede considerarse como un primer encuentro las cuales consintieron adaptar la música a las necesidades y circunstancias del momento. Llegaron a Las Indias, músicos preparados, con destino a las Catedrales más importantes, como: Santa Fe de Bogota, Lima, México, Quito, Santiago de Chile, entre otras. En lo popular, el pueblo bailaba fandangos y bundes, minuetos, contradanzas y jotas que asimilo como parte de su cultura; cuando el nativo incorporo a sus expresiones, elementos musicales y rítmicos tomados de los aportes europeos y africanos, permitió el nacimiento de músicas nuevas, nacidas de un mestizaje, en las que predominaron elementos de una u otra vertiente, dependiendo de la zona de influencia en que se desarrollaron, logrando así, el nacimiento de una nueva identidad.












